|
ORIGINE
DU REIKI
Nous
avons en fait peu díinformations concernant la vťritable origine du
ReÔki,
si ce níest que Mikao Usui aurait dťcouvert, dans un monastŤre
bouddhiste, un vieux manuscrit sacrť contenant les clťs de ses
enseignements futurs. Il partit vers la Montagne Sacrťe Kuriyama pour y
faire un jeŻne de 21 jours, avec líespoir díarriver au degrť de
conscience dťcrit dans líťcriture symbolique et de vťrifier ainsi la
vťracitť du manuscrit.
Lorsquíil
trouva son lieu de mťditation , il plaÁa devant lui 21 petites pierres
en guise de calendrier pour son sťjour, quíil passa ŗ lire les sŻtras,
ŗ chanter et ŗ mťditer. Rien
de particulier níarriva. Mais
ŗ líaube du dernier jour, il eut la rťvťlation et cíest ainsi que
prit naissance le systŤme Usui du ReÔki.
Il prit líhabitude de dťambuler dans les rues de Kyoto en tenant
une torche allumťe. Lorsque
les passants lui demandaient le pourquoi de son agissement, il leur rťpondait
quíil cherchait ceux qui voulaient connaÓtre la LumiŤre Vraie, tous
les malades et les opprimťs qui attendaient la vťritable guťrison.
Ce fut le dťbut díune nouvelle existence pour lui.
Il prit le temps de beaucoup voyager pour enseigner le ReÔki.
Mikao
Usui repose dans un temple de Kyoto, líhistoire de sa vie est inscrite
sur sa tombe. On dit
que líEmpereur du Japon vint honorer sa sťpulture.
Dans
son histoire, líhumanitť a toujours connu des mťthodes de guťrison
fondťes sur le transfert díune ťnergie vitale universellement prťsente,
cette mÍme ťnergie qui donne naissance ŗ toute forme de vie dans
líunivers et qui la nourrit. Les Tibťtains ont dťveloppť, pendant des milliers
díannťes, une connaissance profonde de la nature de líesprit, de líťnergie
et de la matiŤre quíils ont mise en pratique pour soigner leur corps et
harmoniser leur esprit. Plus
tard, ce mÍme savoir rťapparaÓt en Inde, en Chine, au Japon, en Egypte
et dans les cultures grecque et romaine.
Pour ne mentionner que celles-ci.
Ce
savoir fut toujours soigneusement prťservť par les sociťtťs occultes
dans la plupart des cultures anciennes et seuls quelques rares initiťs y
avaient accŤs. Il
síagissait, le plus souvent, de prÍtres et de chefs spirituels qui, ŗ
leur tour, líont transmis ŗ leurs disciples par tradition orale.
|
Nombreuses sont les races, les
cultures et les religions qui ont pris connaissance de líexistence
díune ťnergie que le terme ki
recouvre. Ainsi le ki prend
le nom de :
Chi
en Chine,
Saint
Esprit chez les Chrťtiens,
Prana
chez les Hindous,
Ka
chez les Egyptiens,
Fluide
de vie chez les Alchimistes,
Pouvoir
Guťrisseur de la Nature díHyppocrate,
ReÔki
veut dire : ťnergie vitale universelle.
Il síagit par dťfinition, de cette force qui vit et agit dans
toute matiŤre existante. Ce
mot associe deux termes : la syllabe rei
qui renvoie ŗ la nature universelle et illimitťe de líťnergie,
alors que la syllabe ki donne
líidťe de líťnergie vitale qui traverse tout Ítre vivant.
Ce
níest peut-Ítre pas un hasard si une mťthode de soin comme le ReÔki
retrouve une pratique vivante ŗ líťpoque que nous traversons
actuellement. En effet,
on admet de plus en plus que la sagesse profonde de la vie constitue un
contre-point au dťveloppement univoque de la science et de la
technologie. Cette reconnaissance appelle donc la redťcouverte de nos vťritťs
les plus profondes.
Nous
sommes aujourdíhui ŗ líaube du Nouvel Age.
Il ťmergera gr‚ce ŗ un dťveloppement qualitatif de la
conscience humaine ; il ťmergera de la destruction radicale des
structures vieillissantes et incapables de síadapter.
Líavenir sera le fruit des dťcisions que nous prendrons, et
líintťrÍt grandissant que líon observe pour ce que nous voudrions
appeler la Vťritť níest pas un mince encouragement.
Faisons
nŰtre cette rťflexion de Robert Jungk :
ę Líhumanitť níest pas encore ŗ sa fin.
Confrontťe ŗ des ťcueils fatals,
Elle síanime díun dťsir vivant de síouvrir
Et de síťpanouir . Ľ
Ne
peuvent síouvrir en nous que ces facultťs qui ont toujours ťtť les
nŰtres, recroquevillťes sur elles-mÍmes, en attente
díťpanouissement. Le
ReÔki, cet art de la guťrison, est líune de ces merveilleuses
facultťs.
|